Ce qui manque
Ce que ces données ne permettent pas, et ce que nous refusons d'en faire.
⛔ Ce que nous refusons de faire
Dire qu'un ouvrage est en infraction
C'est la page que le sujet appelle, et elle serait fausse. L'obligation d'équiper ne pèse que sur les cours d'eau classés en liste 2 au titre de l'article L.214-17, et ce classement n'est pas dans ce jeu de données. Nous publions l'absence de dispositif ; nous ne publions pas une infraction, parce que nous ne pouvons pas la constater.
Nommer un propriétaire
Le référentiel n'en publie aucun. Beaucoup d'ouvrages appartiennent à des particuliers — un moulin, un seuil de prise d'eau — et publier leur identité serait une donnée personnelle sans base légale. Nous ne le ferons pas, même si une autre source le permettait.
Un classement des communes ou des départements
Le nombre d'obstacles suit d'abord la densité du réseau hydrographique et l'histoire industrielle du bassin. Une commune traversée par trois rivières en comptera plus qu'une commune sans cours d'eau, sans que cela dise quoi que ce soit de sa gestion. Nous publions les décomptes, jamais un palmarès.
Évaluer l'impact écologique d'un ouvrage
Cela demande une expertise de terrain — espèces présentes, débit, période. Le référentiel décrit un ouvrage, pas un écosystème.
Dire qu’un ouvrage croisé avec la liste 2 est en infraction
Nous croisons désormais le référentiel avec les tronçons classés au titre de l’article L.214-17. Ce rapprochement est géométrique : un ouvrage à moins de cent mètres d’un tronçon de liste 2 est vraisemblablement concerné par l’obligation d’équipement. Il peut ne pas l’être — date du classement, dérogation, décision administrative. Nous publions la distance et la réserve, jamais un verdict.
Ce qui manque à la source
- Le lien entre un ouvrage et le classement de son cours d'eau. Les deux jeux existent mais ne se citent pas : les segments classés ne portent ni code de tronçon ni code d'entité hydrographique. Nous avons dû les rapprocher par la géométrie.
- Le propriétaire, jamais publié — et c'est justifié.
- L'état de fonctionnement du dispositif : le référentiel dit qu'une passe existe, pas qu'elle fonctionne.
- La hauteur de chute est indéterminée sur une part importante des ouvrages.
- Le nom du cours d'eau manque sur 27,1 % des ouvrages.
- Les outre-mer : Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion et Mayotte ont leurs propres couches, non reprises ici.
⚠️ Ce que l’hébergement retire, et ce n’est pas la source
Le référentiel rattache des ouvrages à 21 338 communes. Ce site n’en publie que 16 238 — celles qui comptent au moins deux ouvrages. Les 5 100 communes à ouvrage unique n’ont pas de page.
Ce n’est pas un choix éditorial, c’est une limite technique : notre hébergeur refuse au-delà de vingt mille fichiers par site, et la version complète en demandait vingt-huit mille. Nous préférons le dire plutôt que de laisser croire à une lacune du référentiel.
Les ouvrages concernés ne disparaissent pas : ils restent accessibles par la page de leur département, par celle de leur cours d’eau lorsqu’elle existe, et par le résolveur de codes ROE, qui les couvre tous. Le maillage communal couvre 95,7 % des ouvrages recensés.
Pour la même raison, une page de cours d’eau n’est publiée qu’à partir de huit ouvrages recensés.
⚠️ Réserves de méthode
- Le croisement avec la liste 2 est géométrique. La jointure par attribut a été testée puis écartée : les segments classés ne portent aucun code de cours d’eau en colonne, seulement dans un commentaire en texte libre présent sur 12 % d’entre eux — ce qui n’aurait rattaché que 11 % des ouvrages. Le rapprochement géométrique en couvre 24,7 %.
- La distance est mesurée aux sommets de la ligne, pas au segment de droite entre deux sommets. Sur 8 141 tronçons portant 752 596 sommets, l’écart est faible — mais il sous-estime les appariements plutôt que de les gonfler.
⚠️ Autres réserves de méthode
- « Absence de passe » est une VALEUR du référentiel, pas une case vide. C'est le piège principal de ce jeu : sur dix-sept modalités du champ, les deux plus fréquentes disent l'absence. Une logique qui compterait toute case remplie comme un dispositif présent annoncerait 58,5 % d'ouvrages équipés au lieu de 5,9 %. Nous distinguons donc partout l'absence confirmée du champ non renseigné — le second n'est pas une preuve d'absence sur le terrain.
- Les ouvrages détruits restent comptés dans le total, avec leur état. Un effacement est une information, pas une suppression.
- L'encodage du fichier n'est pas déclaré. La livraison ne
contient aucun fichier
.cpg. Nous avons testé les deux encodages courants sur 400 lignes — l'un casse 2 030 fois, l'autre jamais — et retenu celui qui tient. Ce n'est pas une supposition, c'est une mesure.
Recensement indépendant — aucun lien commercial avec cet ouvrage. Nous posons la question pour vous sur une question sur un obstacle à l'écoulement auprès de les ouvrages voisins. Que une réponse vous parvienne, et quand, c'est l’Office français de la biodiversité qui en décide.
Une commune ou un ouvrage cité ici ne paie pas pour y figurer, et ne peut pas davantage en être retiré sur demande : ce référentiel est public, tenu par l’Office français de la biodiversité. Corriger ou faire retirer une donnée.